Élection de Trump: et maintenant, c’est comment qu’on va où?

photo-mur-sloganJe ne suis ni historien, ni sociologue, ni encore moins politicien…je suis un simple quidam, comme vous, qui observe l’état du monde. Comme je l’avais écrit précédemment, la météo se dégrade fortement. L’ouragan Trump, vient de passer et c ‘est donc une digue de plus qui vient de sauter, mettant en péril le monde où nous vivons.
Désormais, la plus grande puissance du monde a pour devise  « Je vole, je mens et je peux tuer »…Et oui, comme disent les jeunes, on est mal barré ! Certes, le phénomène Trump n’est pas un raz de marée aux USA, puisqu’il ne représente qu’un quart de toute la population. N’empêche, il est bien là, maintenant.

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Par René D, 13 novembre 2016

La météo se dégrade fortement…

Par René D. 27 septembre 2016

« La vie est un long fleuve tranquille » comme le disait le titre d’un film en 1988…L’Histoire est là pour nous montrer le contraire. Rappelons, par exemple, qu’après la boucherie de 14 /18 seulement deux décennies se sont écoulées, pour que la seconde guerre mondiale et ses millions de morts arrive.
Les trentes glorieuses (1945, 1975) où «  l’âge d’or du capitalisme » régnait ,sont loin derrière nous, et de nos jours, force est de constater qu’un vent mauvais souffle sur la planète. Irak, Syrie, Libye, sont à feu et à sang, plongés dans le chaos total, suite aux interventions des USA et de ses alliés, France et Angleterre. Sans parler du rôle ambigu de l’Arabie Saoudite et du Qatar…Résultat, Daech a proliféré ! Il en va de même du conflit israélo- palestinien. La population palestinienne vit le parcage et les morts par milliers, tout cela dans une indifférence internationale totale…

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Brexit… Et les gagnants sont ?…

Par Régis Lenoir, 29 juin 2016

brexitSuite au Brexit, les réactions sur la toile et les réseaux sociaux sont allés vite, très vite et trop vite. Nous avons pu voir les tenants du système étaler leur amertume. Nous avons pu entendre l’extrême droite exulter… Et nous avons aussi pu lire et écouter des déclarations émanant de « forces de gauche » (de la « gauche radicale », à l’extrême gauche jusqu’aux libertaires…), se réjouir (avec plus ou moins de prudence et de retenue) de cette expression « du peuple » qui mettait à mal les schémas de « l’oligarchie » européiste et atlantiste…
Mais fêter ce brexit comme s’il constituait une victoire contre les classes dominantes et le capitalisme est, de notre humble point de vue, parfaitement absurde ! Et comment ne pas voir que deux pièges grossiers nous sont tendus ?
Le premier est lié à la question du positionnement politique à adopter sur la question de l’Europe (et donc, par ricochet, sur la question du retour au souverainisme et à l’Etat Nation). Le second est lié, de façon quelque peu tortueuse et perverse, à la question de la démocratie et de ce que pourrait être (ou pas) un dépassement de la démocratie représentative. Commençons par le premier…

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Nouvelle proposition aux participant-es et partisan-es de « Nuit Debout »…

Par Régis Lenoir (2 mai 2016)

Mi avril 2016, j’avais rédigé une série de trois propositions à l’intention des partisans de « Nuit debout ». En ce début de mois de mai 2016, mon inquiétude, sur les « suites possibles » perdure et s’est même faite encore plus forte.
Certes, la parole s’est libérée. Durant un mois, des centaines et milliers de personnes ont pu s’exprimer, défendre leur point de vue au sein des commissions et en Assemblée. Cela était nécessaire dans un pays où la parole politique a été largement massacrée durant plusieurs décennies. Mais contrairement à ce que certain(e)s semblent penser, nous n’avons pas tout le temps souhaité devant nous ! Et nous pourrions même dire que les choses pressent ! Le risque d’essoufflement et de pourrissement du mouvement est bien là. Sans oublier que la menace terroriste bien réelle, peut permettre au gouvernement de prononcer une interdiction des « Nuit Debout », sans que cela ne soulève une vague d’indignation de l’opinion…
En fonction des ces éléments, j’ai revu quelque peu ma copie. En essayant d’aller « droit au but ». Car, quel est l’enjeu ?
Celui de parvenir à impulser un mouvement politique, qui bouscule l’actuel et très sclérosé échiquier…

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Arrêtez de nous prendre pour des « primaires » !

Par rené D, 1er février 2016

Résultat de recherche d'images pour "politique spectacle"La parole qui va suivre n’émane pas d’un politicien, ni d’un expert en sciences sociales et politiques, mais d’un simple citoyen, qui se pose certaines questions face à la future échéance électorale à  venir,  à savoir l’élection présidentielle.
Tout d’abord un peu d’histoire pour éclairer notre présent. L’élection présidentielle au suffrage universel est un « cadeau » du général De Gaulle, afin de renforcer son pouvoir. C’est en 1962, suite à un référendum, que le suffrage universel pour ce type d’élection a été mis en place. Avant le Président était élu, soit par un  collège électoral de « grands électeurs »  puis par le parlement. C’est en 1965 qu’a été inaugurée la première élection présidentielle au suffrage universel. C’est à partir de ce moment que le peuple  a pu choisir celui ou celle qui le dirigera. En fait qui choisira son maitre absolu, puisque la  constitution de la 5eme république, donne les pleins pouvoirs au président (dont le fameux article 16 qui permet l’état d’urgence avec pouvoir absolu pour police et armée). François Mitterrand avait décrié cela dans son livre «  le coup d’état permanent ». On sait combien ce président socialiste a su se mettre dans le moule de cette constitution et renia donc sa promesse d’en finir avec les pleins pouvoirs ! Quant à Hollande, aujourd’hui, en digne successeur de « Tonton », on peut voir que lui aussi sait utiliser, ce cadre constitutionnel, en décrétant l’état d’urgence (bientôt permanent ?) et en renforçant encore plus le côté autoritaire du régime, par une modification de  la constitution. (Le sécuritaire  remplaçant le social).

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Perpectives pour la construction d’une Alternative Citoyenne

Par René D. 22 mars 2016

 

https://encrypted-tbn1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcS7sHSaWQczChggd1pwLITWSK8d4npv61GchuG3KdA141EOetzSIl y a bientôt un siècle, à la fin de la première guerre mondiale, naissait dans la Russie des tsars, une alternative, face au capitalisme, porteuse de progrès et de justice sociale : le communisme étatique. A ce jour celui-ci est mort, laissant d’amères désillusions : bureaucratie, misère sociale, terreur, culte du chef, autoritarisme…. La liste serait longue hélas des méfaits de cette idéologie, vantée par Lénine, Trotski, Staline, Mao, Pol Pot…
Le capitalisme reste donc le seul système, régissant la plupart des pays du monde. Cela tend à accréditer la thèse de la fin de l’Histoire et qu’il est la seule solution correcte pour nos vies ( le moins pire de tous…). Pourtant, pas besoin d’être politologue pour constater que ce système est mortifère et mène à l’abîme : crise économiques aux effets dévastateurs pour les populations, exploitation à outrance des individuEs transforméEs en marchandises, famines, guerres, planète saccagée…l’individualisme érigé en loi suprême, le combat des uns contre les autres (surtout s’ils sont étrangers…), la liste serait longue…

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De la lutte de nos camarades grecs à une réflexion sur la problématique du changement social

Par Régis Lenoir, 13 mars 2015

Résultat de recherche d'images pour "autogestion grece"Dès le 20 février (date de la signature de l’accord entre la Grèce et l’euro groupe), beaucoup de personnes, de camarades (et de moins camarades…) parlaient déjà de la « trahison de Syriza ». Certaines / certains n’avaient même pas attendu la publication de l’accord pour ouvrir le feu… Des membres de Syriza ont également critiqué, et critiquent encore durement, la prise de position de Tsipras et Varoufakis lors des négociations de l’euro groupe.. Il faut dire et rappeler que Syriza est, au départ, une coalition de 13 organisations et que les choses ne sont guère simples en interne (voir la récente déclaration de la « plateforme de gauche » lors du Comité Central du 28 février/1er mars 2015).
Que les camarades de Syriza débattent de manière vive, voilà qui est normal. Mais, de notre place, gardons-nous de prises de position trop précipitées et simplistes. Il faut, avant toute chose, prendre la peine d’analyser le contexte. Et celui-ci s’avère très, très complexe.
Pour ce qui nous concerne, deux axes militants nous semblent intéressants à développer.
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Introduction à la question du changement social

Par Régis Lenoir, 13 avril 2015

Thématique large s’il en est… Le « changement social » recouvre plusieurs dynamiques et types de processus. On ne parle pas ici de changement politique au sens où l’on remplace des responsables politiques par d’autres élus, en restant strictement dans le même système, mais d’une modification, plus ou moins rapide et plus ou moins profonde des structures sociales, c’est-à-dire des rapports sociaux, des modes de production, des cadres législatifs et réglementaires, des organisations de la gestion de la « Cité ». Plus ou moins profond : là est la question de la réforme ou de la révolution. Ces deux notions n’étant pas forcément si distinctes et si opposées que certains l’imaginent.

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Faire les comptes et plus encore…

Par Régis Lenoir, 10 décembre 2014

Faire les comptes, c’est-à-dire dresser un état des lieux des richesses produites, de leur répartition et de l’ampleur des inégalités, peut être considéré comme un préalable à toute discussion sur un changement de société.
A celles et ceux qui nous répètent sans cesse que l’austérité, la rigueur, la remise en cause de nos droits sociaux sont inévitables (car nous « vivrions au-dessus de nos moyens »), il faut bien rétorquer en parlant « chiffres ». Et si nous voulons qu’un nouveau projet de transformation économique et sociale soit crédible aux yeux du plus grand nombre de nos concitoyens, il nous faut bien dire, précisément, ce qu’il est possible concrètement d’envisager, en allant au-delà de la simple critique de l’existant. Et pour cela, il faut déjà avoir conscience des grandes masses financières en jeu…

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Pour la VIème République… sociale !

Par Régis Lenoir, 29 septembre 2014

La République sociale serait celle qui intégrerait la notion, fondamentale à nos yeux, de socialisation des entreprises… La propriété, c’est le vol ! « Pour une République qui intègre le principe de la socialisation d’un certain nombre de grands moyens de production et de distribution », tel fut notre point de départ. Comme nous l’écrivions plus haut, la captation de ce que nous considérons comme, de fait, un patrimoine commun (car c’est nous tous qui avons contribué à fabriquer les grands moyens de production et de distribution !) n’est pas acceptable. Et pas seulement en regard de l’exploitation pure et dure que ce système permet et autorise. Nous sommes aujourd’hui à un stade de développement du capitalisme, financier pour une large part, où de grands groupes ont acquis une puissance qui dépasse largement celle des Etats.

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Pour la VIème République… Et quoi d’autre ?

Par Régis Lenoir, 15 septembre 2014

Rompre avec les manières actuelles de « faire de la politique », réinventer de nouveaux modes de fonctionnement en dépassant la pure délégation de pouvoir et la démocratie confisquée par une classe politique toujours plus éloignée du citoyen « lambda », faire le lien entre ce que nous connaissons des logiques, des dynamiques, des phénomènes des relations de pouvoir (dans leurs formes et leurs registres très divers) et des propositions (« réformistes » pour certains, « révolutionnaires » pour d’autres) pour élaborer des antidotes efficaces aux pratiques de pervertissement de tout système, aux pratiques de corruption, de manipulation et de tromperies sans cesse renouvelées des « électorats », voila ce qui est au centre de nos préoccupations.L’idée d’une VIème République a, à nos yeux, plusieurs avantages…

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Pour le droit au travail : refonder l’organisation économique

Par Régis Lenoir, septembre 2014

Chaque jour, et cela toujours depuis des décennies, on nous assène les mêmes discours, les mêmes arguties, les mêmes « fausses perspectives ». Qu’on donc proposé les gouvernements successifs pour lutter contre ce « fléau » du chômage (qui n’est en rien une catastrophe naturelle mais la résultante d’une organisation économique ?). Jamais rien d’efficace, jamais rien de véritablement innovant, jamais aucune solution, car tous était là pour gérer le système en se conformant à ses principes et à ses paradigmes.

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